L'Armonial
Témoignages
« L’Armonial est un projet génial ! Il faut impérativement garder le cachet de notre quartier ! C’est ce charme typique dont raffolent les résidents et les touristes. Je pense même que Greenstone devrait multiplier ses initiatives immobilières dans toute la rue Abdel Wahab el Inglizi ! Les palais et les demeures fabuleuses font partie du prestige du pays. Les détruire, comme on le fait à Sursock, c’est un crime ! Le gouvernement devrait aider à préserver le patrimoine architectural du Liban. Sinon, bientôt Beyrouth ne ressemblera plus qu’à une enfilade de tours. Alors qu’une entreprise privée le fasse, je trouve ça formidable ».
Mireille Issa, la soixantaine, créatrice de bijoux
Mireille Issa, la soixantaine, créatrice de bijoux
« Tout le monde vend des terrains à Abdel Wahab el Inglizi. Actuellement, trois immeubles sont en train d’être détruits. Il n’y a presque plus de vieilles maisons dans cette rue. C’est tellement dommage. J’adore ce quartier, les résidents sont très courtois, très éduqués. Mêler une vieille demeure et un nouvel immeuble, c’est vraiment intelligent comme idée. C’est un mélange entre le passé et le futur de l’architecture. De cette manière, nous gardons les racines de l’époque et nous nous tournons vers l’avenir ».
Norma Bassil, 33 ans, esthéticienne
« L’Armonial est un projet original et esthétique. L’architecture moderne aujourd’hui n’est plus monolithique, elle joue sur les effets de masse, de structure et de couleur. L’Armonial reflète cette tendance, ce n’est pas une simple structure en forme de bloc. L’assemblage de matériaux, l’idée de mêler une maison authentique à une ligne beaucoup plus high tech est innovante. Et maintenir la couleur jaune de la façade, comme sur ma propre maison et les autres, est important pour l’harmonie du quartier. J’ai moi-même « fait » ce quartier. Depuis trente ans, j’y ai ajouté des arbres, j’ai peint et rénové moi-même ma maison. Avec l’Armonial, il reste toujours le souvenir de l’ancien, la mémoire du patrimoine ».
Najib Trad, 65 ans, propriétaire des Arcades
« Ma philosophie de vie, c’est qu’il y a à la fois du beau dans l’ancien et du beau dans le neuf. Il faut vivre avec son temps. J’aime le contemporain. Une vieille bâtisse ne peut pas toujours offrir le confort du moderne. Et je trouve l’idée des panneaux solaires et l’isolation thermique géniale ! C’est très écologique. Moi-même, je fais particulièrement attention au tri des déchets, à l’économie d’énergie. Nous devons penser à notre environnement. Il faudrait même aller encore plus loin et proposer un habitat entièrement autonome en énergie comme on en voit au Japon ! »
Randa Makarem, 40 ans, commerçante
Najib Trad, 65 ans, propriétaire des Arcades
« Ma philosophie de vie, c’est qu’il y a à la fois du beau dans l’ancien et du beau dans le neuf. Il faut vivre avec son temps. J’aime le contemporain. Une vieille bâtisse ne peut pas toujours offrir le confort du moderne. Et je trouve l’idée des panneaux solaires et l’isolation thermique géniale ! C’est très écologique. Moi-même, je fais particulièrement attention au tri des déchets, à l’économie d’énergie. Nous devons penser à notre environnement. Il faudrait même aller encore plus loin et proposer un habitat entièrement autonome en énergie comme on en voit au Japon ! »
Randa Makarem, 40 ans, commerçante
« J’habite Abdel Wahab el Inglizi depuis que je suis enfant. J’ai vu deux maisons appartenant à ma famille être détruites. Il ne faut pas que l’identité de Beyrouth meure et que les gens y restent insensibles. Le projet l’Armonial est un effort pour ne pas arracher les belles maisons de type art déco et art nouveau. Le point positif pour moi, c’est que la maison ne sera pas enlevée, qu’on gardera cette jolie façade. Il faut absolument conserver le potentiel architectural du quartier. Mais il ne faut pas oublier de penser à la verdure, à faire des jardins, c’est ça aussi Abdel Wahab ».
Andrée Ingea, décoratrice d’intérieur
Andrée Ingea, décoratrice d’intérieur
« Le monde évolue. On ne peut pas toujours garder l’ancien où les normes de confort et de sécurité ne sont pas suffisantes. Les gens veulent aujourd’hui le cachet de l’ancien et le confort du moderne. L’Armonial allie les deux. De cette manière, on garde le côté pittoresque, typique du quartier, et en même temps, avec l’afflux de gens qui veulent vivre en ville, les demandes qui se multiplient pour les appartements, nous avons besoin de places. Avec un immeuble de 20 étages, accolé à une vieille maison, non seulement on évite de détruire le patrimoine mais on loge plus facilement les nouveaux citadins ».
May Mamarbachi, 54 ans, organisatrice de voyage
« C’est ça la modernité ! Tout le monde raffole aujourd’hui du confort des grands immeubles de luxe, que ce soit au Liban, dans le Golfe, ou ailleurs. J’aime le style résolument contemporain, les grands espaces. Dans cet immeuble, il y aura tout le confort possible : piscine, salle de gymnastique, normes de sécurité internationale… et une façade typique. J’adorerai vivre dans cet endroit ! »
Charbel Khoury, 26 ans, vendeur
« Je connais ce quartier depuis 50 ans. A l’époque, à Abdel Wahab el Inglizi, il y avait quantité de fleurs et d’arbres, c’était tellement beau ! Aujourd’hui, tout est détruit, il ne reste plus grand-chose du Abdel Wahab des années 1960. Je ne veux pas voir mon quartier entièrement bétonné. Alors je suis favorable à ce mélange du moderne et de l’ancien car il permet de sauver l’âme de cette rue. »
Wadad, la soixantaine, esthéticienne
« Les anciens de Abdel Wahab el Inglizi voient, la mort dans l’âme, leur quartier péricliter. C’est dur pour eux. J’aime le cachet de cette rue. Elle fait partie de notre patrimoine. Mais, quand je prendrai moi-même un appartement, je n’ai pas envie de passer des mois, voire des années, à tout remettre en état. Les vieilles bâtisses ont besoin de soins constants. Avec l’Armonial, on a tous les avantages : les normes de confort et de sécurité de la vie moderne, l’esthétique, et une maison de presque 100 ans sauvée ! »
Tony Hourani, 22 ans, étudiant
« Il existe beaucoup de vieilles demeures à Abdel Wahab el Inglizi. Mais les propriétaires n’ont pas les moyens financiers de les entretenir. Ça coûte très cher. Elles sont souvent délabrées, les façades sont ternes, elles en deviennent laides. Grâce à l’Armonial, l’immeuble Panayot va reprendre de la vie et des couleurs, il ne sera plus menacé de destruction ».
Moni Duc, la cinquantaine, commerciale
« Je trouve ce projet tout simplement merveilleux. Il permet de participer à un mouvement de rénovation des vieilles maisons, comme ce fut le cas pour l’hôtel Albergo. Il y a déjà suffisamment de tours et de quartiers modernes à Beyrouth, alors, quand des gens de bonne volonté participent à la conservation du patrimoine, c’est formidable ! Achrafieh regorge de belles bâtisses, c’est un quartier très résidentiel et très agréable. L’Armonial s’insérera parfaitement dans l’harmonie de ce secteur ».
Jihane Khairallah Sakr, directrice de l’hôtel Albergo
May Mamarbachi, 54 ans, organisatrice de voyage
« C’est ça la modernité ! Tout le monde raffole aujourd’hui du confort des grands immeubles de luxe, que ce soit au Liban, dans le Golfe, ou ailleurs. J’aime le style résolument contemporain, les grands espaces. Dans cet immeuble, il y aura tout le confort possible : piscine, salle de gymnastique, normes de sécurité internationale… et une façade typique. J’adorerai vivre dans cet endroit ! »
Charbel Khoury, 26 ans, vendeur
« Je connais ce quartier depuis 50 ans. A l’époque, à Abdel Wahab el Inglizi, il y avait quantité de fleurs et d’arbres, c’était tellement beau ! Aujourd’hui, tout est détruit, il ne reste plus grand-chose du Abdel Wahab des années 1960. Je ne veux pas voir mon quartier entièrement bétonné. Alors je suis favorable à ce mélange du moderne et de l’ancien car il permet de sauver l’âme de cette rue. »
Wadad, la soixantaine, esthéticienne
« Les anciens de Abdel Wahab el Inglizi voient, la mort dans l’âme, leur quartier péricliter. C’est dur pour eux. J’aime le cachet de cette rue. Elle fait partie de notre patrimoine. Mais, quand je prendrai moi-même un appartement, je n’ai pas envie de passer des mois, voire des années, à tout remettre en état. Les vieilles bâtisses ont besoin de soins constants. Avec l’Armonial, on a tous les avantages : les normes de confort et de sécurité de la vie moderne, l’esthétique, et une maison de presque 100 ans sauvée ! »
Tony Hourani, 22 ans, étudiant
« Il existe beaucoup de vieilles demeures à Abdel Wahab el Inglizi. Mais les propriétaires n’ont pas les moyens financiers de les entretenir. Ça coûte très cher. Elles sont souvent délabrées, les façades sont ternes, elles en deviennent laides. Grâce à l’Armonial, l’immeuble Panayot va reprendre de la vie et des couleurs, il ne sera plus menacé de destruction ».
Moni Duc, la cinquantaine, commerciale
« Je trouve ce projet tout simplement merveilleux. Il permet de participer à un mouvement de rénovation des vieilles maisons, comme ce fut le cas pour l’hôtel Albergo. Il y a déjà suffisamment de tours et de quartiers modernes à Beyrouth, alors, quand des gens de bonne volonté participent à la conservation du patrimoine, c’est formidable ! Achrafieh regorge de belles bâtisses, c’est un quartier très résidentiel et très agréable. L’Armonial s’insérera parfaitement dans l’harmonie de ce secteur ».
Jihane Khairallah Sakr, directrice de l’hôtel Albergo
